Les 10 et 11 juin : spectacles des ateliers !

A Marseille, au Théâtre de la Comédie *

- Le Mahabharata, inspiré de la réécriture de Jean-Claude Carrière :

Sam 10 Juin à 20h, et Dim 11 Juin à 15h (Spectacle de l’atelier-troupe)

- L’Odyssée pour une tasse de thé, adapté de la pièce de Jean-Michel Ribes :

Sam 10 Juin à 16h, et Dim 11 Juin à 20h (Spectacle de l’atelier-pratique)

Krishna and Arjuna Blow Their ConchshellsCette année, nos élèves comédiens vous invitent au voyage. A travers le temps, du fond des mers, ou sur les toits du monde, ils redonnent vie à ces mythes fondateurs qui façonnent depuis l’Antiquité notre mémoire collective. D’un côté, le registre de la tragédie, de l’autre, celui de la farce. Mais parmi ces héros cuirassés, ces dieux mystérieux, ces rois démunis, les mêmes questions résonnent sur les planches : pouvoir, foi, amour, quête, délivrance, toutes les énigmes se tissent entre elles vers une épopée commune. Alors, laissez-vous embarquer, et hissons les voiles ensemble !…

thumb-l-odyssee---resume-et-episodes-mythologiques-1415.gifTarifs :  8€ / 12€ pour les deux pièces

Réservations : 06 63 27 85 46

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* Théâtre de la Comédie – 107 bis, Boulevard Jeanne d’Arc – 13005 Marseille

Week-end : « Danse Butoh »

Dirigé par Lorna Lawrie – Compagnie Seuil 

Samedi 4 et dimanche 5 mars 2017

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Horaires : 11h00 – 18h00 avec une courte pause vers 13h30. (le dimanche soir, nous prolongerons le stage par une séance de lecture conviviale : « poétique et philosophie du Butoh », avec un temps pour le partage des impressions des participants).

Tarifs : 60 € (ou 250 € dans la formule complète ⇒ « Vers un training de l’acteur »)

Programme du week-end

Découvrir un corps intense, mais également un corps perméable et délicat. Ouvrir des nouvelles possibilités physiques et expressives. Connaître le lieu où vit chaque minuscule os et fortifier la musculation interne. La danse dans les plis, dans les rides…

Une recherche qui nous conduit à des mouvements disparus, à trouver des mémoires et des intensités cachées dans quelques coins inconnus de notre corps. Comment « être dansé » en découvrant le devenir du mouvement, pour danser l’inattendu. Ouvrir sa lumière ainsi que son obscurité, écouter leur résonance dans notre corps…

Le mode de stage intensif convient particulièrement à la danse butoh grâce à la disponibilité plus large de temps dont nous disposons pour approfondir chaque proposition. Le temps est invité ici à « creuser » son espace dans le corps, conçu comme un espace « à vivre », et non une trajectoire de mouvements que l’on doit accomplir. Une nouvelle compréhension de notre corps dansant.

Chaque séance de travail se déroulera en trois phases :

- Une préparation physique : respirations, identification et fortification du « hara », travail des articulations, torsions, résistance, lâcher prise, relaxation profonde.

- Propositions spécifiques à la danse Butoh : marches, katas japonais, suspension d’espace et du temps, slow motion, vitesse, regard intérieur et extérieur de sa danse, paysage du visage, etc. Nous développerons différentes exercices dits  » d’états  » : exercices autour de la notion de métamorphose du corps, propres à la danse Butoh.

- Une approche créative lors d’improvisations guidées : La danse nait au moment où l’on devient la matière de notre image, la chair de l’émotion; mais sans jamais devenir leur prisonnier.

…explorer des intensités plutôt que répéter des formes,

découvrir des forces plutôt que donner des explications;

danser ce qui nous interroge, ce qui creuse notre mémoire du corps…

A propos du Butoh

Né au Japon dans les années 60, le butoh questionne toute la danse de l’époque et vient détruire irrémédiablement la conception actuelle du « corps du danseur ». Le butoh donne un nouveau corps au danseur, et ceci fut un de ses aspects révolutionnaires : Un corps dépouillé des codes sociaux, un «corps mort» au social, ignorant de l’ego et des apparences. Pour Hijkata, un des fondateurs des principes du butoh, la danse ne résidait pas dans une composition linéaire de mouvements mais plutôt dans l’exploration de la profondeur du corps lui-même. Il pensait qu’il fallait à la fois « ré-découvrir le corps et réinventer la danse ». L’idée n’était pas de construire un corps qui transmette un message ou qui soit l’instrument de quelque chose, mais davantage travailler un corps capable de parler par lui-même. Un corps chair, un corps sensation capable de danser sa propre histoire. Dans sa volonté de transformer la notion de corps vécu, la technique du butoh ne rappelle aucune autre technique de danse. Hijikata ouvre de cette façon une porte vers une autre forme de compréhension de la danse, et indirectement postule que toute personne qui le souhaite est capable de danser ; à condition d’avoir la persistance et la patience pour apprendre à écouter et laisser danser les intensités qui nous traversent.

Lorna Lawrie  https://lornalawrie.wordpress.com/

Diplômée en théâtre à l’Université National de Córdoba (Argentine), elle suit  au même temps  depuis son enfance une formation professionnelle de danse classique et contemporaine.

En 1997 elle rencontre Rhea Volij, qui devient son premier « maître » de danse Butoh. Elle étudie de longues années et danse sous sa direction dans la Cie de danse Butoh La Brizna (Buenos Aires). Dès lors le Butoh devient le langage artistique à travers duquel elle oriente son travail et son entraînement. Elle perfectionne sa danse avec Tadashi Endo en Allemagne, ainsi qu’avec les maîtres Yoshito Ohno, Ishi Mitsutaka, Yukio Waguri au Japon. Arrivée à Paris, elle intègre la Cie de Butoh Incarnat avec Leone Cats et Christelle Raynier et réalise un Master de Recherche au Département en Danse de la Université Paris 8, sur le thème du butoh en relation à la peinture de Francis Bacon. Formatrice, elle dispense des cours  hebdomadaires sur Paris, et divers ateliers en France, Allemagne, Espagne, Belgique et à l’université National de Cordoba en Argentine. Elle collabore aussi aux ateliers dirigés par Stéphane Cheynis, Cie Ophrénie Théâtre. Depuis 2009 Lorna dirige l’équipe de travail du projet « Butoh ouvert », un espace de création et réflexion pour les artistes du butoh à Paris.

En 2009 elle créa la Cie Seuil avec le musicien acousmatique Michel Ti tin Schneider. Ils travaillent ensemble dans plusieurs créations : « L’oratoire de l’indicible », « Caramel Fondant » , « Angle mort », « Moctezuma, le chant des cendres » commande lors de journées européennes du patrimoine 2010, « Le symptôme » au Théâtre La Loge, etc. Ils participent en plusieurs reprises  aux festivals de «Barcelona en butoh» «Festival de butoh de Paris» , «Festival Internacional  del Movimiento», au Venezuela, festivals où Lorna a donné des stages également.  Participa en tant que chorégraphe au projet « Oser le dire, pouvoir le faire »  de le Cie Arti e parole, subventionné pour l’union Européenne. Participa aux éditions Expermenta Butoh Menorca en tant que chorégraphe et formateur.

Actuellement installée au sud de la France, elle travaille sur des nouveaux projets chorégraphiques et pédagogiques avec des compagnies de la région. Elle dirige le groupe de recherche en danse butoh Tacuabé  qui se produit régulièrement sur Paris.

Week-end : « Voix et diction »

Animé par Anne Lévy

Samedi 22 et dimanche 23 avril 2017

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Horaires : 10h00-13h00, 14h30-17h30

Tarifs : 60 € (ou 250 € dans la formule complète ⇒ « vers un training de l’acteur »)

Présentation :

Le travail du SOUFFLE, de la VOIX, de la DICTION et du PHRASÉ : des OUTILS pour le TEXTE.
Aborder le texte à la fois comme un matériau sonore, rythmique, musical, ET selon l’angle de la syntaxe (inversion,  élision,protase /  acmé /apodose), c’est allier les outils du son et du sens pour aller vers la plénitude de l’interprétation.
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Anne Levy

Anne Lévy s’est formée comme comédienne au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Elle a étudié auprès de Michel Bouquet, Pierre Debauche, Michel Bernardy et Claude Régy. Elle aime alterner répertoire classique, écritures contemporaines et théâtre musical.

On a pu la voir dernièrement au TOP à Boulogne Billancourt, en solo, dans «PHÈDRE-DALIDA» (mise en scène I. Romeuf), au Jeu de Paume à Aix dans Toinette du « MALADE IMAGINAIRE » (mise en scène R.M.Leblanc) , au théâtre de Lenche à Marseille dans «CHRONIQUES D’UN K.O. DEBOUT» de Lise Martin. Ses deux dernières productions « LA FOLLE DE GRÂCE » et « LA MAISON DE BERNARDA ALBA »ont été crées au Luxembourg par Carole Lorang. « LA MAISON DE BERNARDA ALBA »a été jouée aux Bouffes du Nord, à Paris.

Parallèlement à sa carrière de comédienne, Anne Lévy mène des actions d’enseignement, comme actuellement autour de l’alexandrin dans la tragédie classique, avec l’ARIA , en duo avec Robin Rénucci, ou encore avec LES TRÉTEAUX DE FRANCE pour les petites classes. Elle enseigne depuis cinq années à l’École de Musique et d’Art Dramatique de Fréjus.

Week-end : « les Clowns »

Animé par Gisèle Martinez – Compagnie Éponyme

Samedi 21 et dimanche 22 janvier

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Horaires : samedi 14h00 – 20h00, dimanche 10h-17h30

Tarifs : 60 € (ou 250 € dans la formule complète ⇒ « Vers un training de l’acteur »)

Ces anti héros qui n’ont pas peur… d’affronter le ridicule de leurs utopies, d’exposer leurs fragilités, de revendiquer leurs dérisoires désirs de liberté et de vivre leur refus des conventions…

« Pour trouver son clown, il faut chercher sa (ou ses) faiblesses essentielles, la (ou les) reconnaître, la (ou les) afficher, s’en moquer publiquement, et incidemment, faire rire les autres… »  Jacques Lecoq

Ce stage s’adresse aux personnes ayant une pratique de la scène et désirant découvrir cette forme particulière de relation au public et à soi-même et de soi-même au public…

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Gisèle Martinez

Après des études de théâtre à l’Université d’Aix, c’est à Paris, lors d’un stage avec Philippe Gaulier (professeur chez J. Lecoq), qu’elle découvre le clown. A partir de 81, elle tourne dans des duos de clowns féminins, des spectacles qu’elle met, le plus souvent, en scène. A partir de 93, elle explore, en duo, trio, quartet ou quintet, avec l’Auguste Théâtre, le rapport entre les textes d’auteurs et les clowns. En 2001, elle décide de travailler en solo et crée la Compagnie Éponyme mais collabore régulièrement comme metteuse en scène ou comédienne aux créations de compagnies de la région. Depuis 2011, elle travaille en duo avec Sofi Portanguen. Elle partage ses connaissances sur l’art du clown à travers des stages et des ateliers depuis 1996.

 

Week-end « L’acteur-marionnettiste »

Animé par Stéphane Lefranc – Compagnie du Funambule

Samedi 24 et dimanche 25 septembre

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Horaires : 10h00-12h30 14H00-17h30

Tarif : 60€ (ou 250€ dans la formule complète ⇒ « Vers un training de l’acteur »)

Nous verrons comment l’art de la marionnette invite les stagiaires à  comprendre des « mécanismes » simples et essentiels de la représentation et de la création de personnages. On découvrira en retour comment le jeu d’acteur peut contribuer à construire l’identité de la marionnette et lui donner vie. Nous y verrons aussi comment ces apprentissages de la marionnette peuvent en retour nourrir le travail du comédien.

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DÉROULEMENT

L’atelier se présente en plusieurs temps :

Échauffement spécifique à la marionnette

Technique de base (les gammes de manipulations)

Jeux à partir d’improvisation

Technique de l’absurde et de l’imaginaire

Rencontre de personnages

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JEUX ET TECHNIQUES DE MANIPULATION

› Manipulation de marionnettes

« À vu » et /ou « caché »

Positions et déplacements du manipulateur

Donner vie aux personnages par le mouvement

Précision du regard (focus)

Rythme et synchronisation

Marches, chute, rencontres, entrées et sorties

Manipulation à plusieurs (buraku)

Manipulation : technique de l’articulation de bouche de la marionnette (latex).

› Interprétation dramatique :

Improvisations, jeux de situations et de sentiments

 

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STÉPHANE LEFRANC – Metteur en scène, auteur, comédien – marionnettiste et créateur, de ses propres marionnettes. Il travaille depuis 20 ans au sein de la Compagnie du Funambule qu’il a créé. Il a suivi plusieurs formations à l’institut international de la marionnette de Charleville-Mézières, (Terry Lee de Green Ginger et Gavin Glover de Faulty Optic) ainsi qu’au TJP de Strasbourg (Gilbert Meyer, Ismael Safwan de Flash Marionnette) à la Friche Belle de Mai(Christian caringnon et Kati Deville théâtre des Cuisines, Arketal Sylvie Osman et Greta Bruggeman). Il transporte avec lui 15 ans de marionnettes qui viennent des différents spectacles créés durant ces années : gaines, objets détournés, latex, Bunraku, sac…

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Week-end « Le mime corporel »

Animé par Michael Zugowski – Compagnie Oxymore

Samedi 19 et Dimanche 20 novembre 2016

Visuel stage mime corporel

Horaires : 10h00-12h00 et 13h00-16h00

Tarif : 60€ (ou 250€ dans la formule complète ⇒ « Vers un training de l’acteur »)

Programme du Week-end :

Basé sur l’enseignement d’Étienne Decroux, le mime corporel est un art du mouvement impliquant tout le corps qui explore son rapport avec la matière, la gravité et la structure de l’espace. Le stage veut familiariser avec les notions élémentaires de ce langage corporel.

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Le travail s’articulera autour de trois axes :

- le contrôle du corps

Travail individuel portant sur la lisibilité du mouvement, par l’isolement des articulations corporelles dans les trois plans de l’espace et leur diverses formes de synergie.

- la dynamique du corps

Entraînement libre selon quelques indications précises, travail individuel, de partenaire et de groupe explorant le rapport au sol et l’échange énergétique.

- l’improvisation

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Portrait Michael ZugowskiMichael Zugowski fut élève et assistant d’Etienne Decroux à son École de Mime Corporel à Paris. Il rejoint ensuite pour quelques années la compagnie de théâtre corporel d’Yves Lebreton, le Théâtre de l’Arbre.
Il a donné des stages au profit d’organismes divers comme le Centro di Ricerca per il Teatro à Milan, la Arhus Teater Akademie au Danemark, l’Akademie für musische Bildung Remscheid en Allemagne et l’Université de Tampere en Finlande. Installé en Provence depuis 1983,  il fut pendant douze ans chargé de cours au Département pour les Arts du Spectacle de l’Université Aix-Marseille 1.
Acteur et metteur en scène, il a dirigé plus récemment la salle de spectacle Théâtre au Douze à Aix-en-Provence avant de fonder en 2013 la compagnie de Théâtre Corporel Oxymore.

La Grotte de Jean Anouilh

Création de l’atelier théâtre amateur

- En Juin 2015, l’atelier adulte de la compagnie avait donné le jour à sa dernière création, La Grotte de Jean Anouilh. Particulièrement bien accueilli par le public, ce spectacle ne pouvait tomber dans l’oubli si vite ! Les apprentis-comédiens ont tout fait pour rejouer la pièce. Leur souhait s’est réalisé, et les fourneaux vont encore bouillonnés !

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Avec : Baptiste Airaudo, Yoann Fayolle, Gilbert Grange, Nelson Ibaseta, Marion Le Tyrant, Claire Marlange, Ken Michel, Xavier Milland, Jean-François Perles, Anne Renon-Martinez
Mise en scène : Maïlys Castets assistée de Ken Michel
Composition musicale : Yoann Fayolle
 
Attention ! Cette oeuvre est un ovni, une pièce  « pas encore faite », et qui se construit – ou se déconstruit – sous vos yeux. Car l’auteur, décidément, a bien du mal à mettre en ordre sa dramaturgie et contrôler ses personnages. Son univers imaginaire – La Grotte proprement dite – nous entraîne ainsi dans la confrontation de deux mondes : celui des maîtres, impuissants, enfermés au sein de leur propre rang, et celui des domestiques, amers, bouillonnants, affairés au-dessus des sombres fourneaux. La cuisinière de la maison a été tuée, dénouement d’une histoire dont on va petit à petit remonter la pente…
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En plus d’être un bijou de mise en abîme théâtrale, cette œuvre est une prouesse dramaturgique : Anouilh nous fait rire, nous ballotte, nous surprend, et, tel un château de carte, compose sa pièce grâce aux failles et aux méandres-mêmes de l’écriture. Mais il nous livre aussi une profonde réflexion sur la condition humaine, faisant ainsi de La Grotte l’une des pièces les plus représentatives de son œuvre.
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Classée dans les Nouvelles pièces Grinçantes, La Grotte est à la fois comédie, tragédie, conte sordide, farce décalée. Les élèves de l’atelier ont ainsi pu naviguer sur des registres de jeux très différents, et apporter à la création toute l’énergie, le plaisir, l’inventivité et la fantaisie dont ils ont fait preuve durant leur apprentissage.
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